Militer pour une activité minière juste, équilibrée , équitable, inclusive et correcte tout en protégeant l’environnement et intérêt communautaire tel est l’objectif poursuivi par les différentes structures de la société civile regroupées au sein de la Coalition Africaine de transition énergétique pour le minerais vert.
Cette coalition, toute nouvelle qu’elle est dans la transition énergétique se veut une structure de regroupement aussi communautaire de base pour une activité minière dans un environnement sain et responsable.
Et c’est justement dans ce cadre qu’une Conférence de presse a été organisée à l’hôtel Jedra à Lubumbashi à l’issue d’un l’atelier de deux jours avec ces activistes axé sur les textes constitutifs de ladite coalition afin de situer l’esprit de professionnels de presse, le mobile ayant été à la base pour la création de cette structure , ses objectifs, son mode opératoire et ses conditions d’adhésion pour les autres organisations.
Prenant la parole en premier, sous la modération de maître Ben Masudi Kimgombe, Jean Pierre Okenda a indique que cette coalition Africaine est née depuis l’année 2023 et a fonctionné avec un comité provisoire.
Actuellement elle tant à élargir ses tentacules sur toute l’étendue l’africaine et pourquoi pas au niveau international avec le soutient de bon nombre des pays Africains entre autre la Zambie, le Zimbabwe, la Namibie, la Tanzanie, la Guinée et bien d’autres pour ne citer que ceux-ci a-t-il souligné.
Pour ce dernier,
l’idée de réunir tous ces membre des sociétés civiles à travers les différents pays a été motiver par cet esprit de travailler ensemble, réussir ensemble et progresser ensemble dans l’unité pour le bien des communautés de base.
Tout de même, étant distancé les uns de autres dans ce village planétaire, le travail va se faire normalement à conclue Jean Pierre Okenda.
Dialo Lamarana est revenu sur la mobilisation des alliés à travers l’Afrique et partout ailleurs. Bien avant cela, Dialo Lamarana a brossé sur l’aspect de sécuritaire des activistes de la société civile signalant que ces derniers sont conscients des risques qui les guettent et par conséquent chacun d’eux avec son plan de sécurité travaille pour le bénéfice de la communauté.
Enfin madame Joëlle Tatiana à inviter les journalistes à conjuguer ensemble leurs efforts avec les activistes des organisations de la société civile pour le bien communautaire.
Il sied de noter que c’est la République Démocratique du Congo qui occupe un nombre élevé des postes par rapport à sa taille.
Jeef kazadi